jeudi, 23 novembre 2017 07:39

En ressuscitant Lazare Hoche (1768 – 1797)

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En ressuscitant Lazare Hoche (1768 – 1797) Marc Bourdeau

Lorsque Philippe Perrier m’annonça le grand retour des Plumes, je rejoignis le navire sans hésiter. J’ai plus de temps à consacrer aujourd’hui à des chroniques que lorsque j’étais embarqué sur des navires de la Marine, plus de choses à dire aujourd’hui qu’il y a cinq ans. Mais je ne suis toujours pas libre de parler d’actualité, de politique. Alors je vais écrire sur l’Histoire. Ma première Plume de la Renaissance (du site, NdR) s’est imposée immédiatement. Et pour cause : je crée en ce moment un jeu d’Histoire sur une des plus importantes campagnes du général Lazare Hoche. J’ai donc bien la tête à dorer un peu son blason.

Si je vous demande de me citer les grands chefs militaires français, vous allez me citer Napoléon (et c’est vrai pour ses premières campagnes, beaucoup moins pour les campagnes plus tardives), De Lattre de Tassigny pour les contemporains (tout à fait vrai), Turenne pour les passionnés du XVIIème siècle (et c’est vrai), le maréchal de Saxe pour la période des Lumières (et c’est un non, il n’est pas Français, c’est un Allemand au service de la France)…Mais auriez-vous pensé à Lazare Hoche ? Rien n’est moins sûr, on n’en parle que peu même s’il existe des rues et des bâtiments à son nom. Il faut dire que sa carrière de général n’a duré que quatre ans, terminée de manière tragique par la tuberculose.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser naïvement, le génie de Napoléon n’est pas sorti du néant, par un coup de baguette magique. Philippe me faisait remarquer dernièrement que si tout le monde connaît Roméo et Juliette et l’associe à Shakespeare, bien peu ont eu vent de la dette énorme que Shakespeare doit à Boiastuau. Entre Lazare Hoche et Napoléon, c’est un peu la même histoire, qui mérite la peine d’être racontée car, s’il faut respecter les faits, l’aigle corse, n’en déplaise à ses thuriféraires, a quand même profité du génie méconnu de Lazare Hoche. Alors, prêts pour une belle Histoire ? Par ailleurs rédacteur à Vae Victis¸ le magazine des jeux d’histoire, je considère, sur Quelques Plumes, que je m’adresse à un public curieux, mais non spécialiste. Je serai donc parfois volontairement didactique, quitte à être plus aride. Comme l’a dit un jour un historien célèbre, « l’Histoire, c’est le roman du vrai » et l’exposition du vrai faite avec rigueur demande une grammaire de l’Histoire : en l’occurrence des prérequis dans l’art de la guerre dont je pourrai me passer pour être plus épique une fois les bases assimilées. Trois, deux, un : c’est parti !

*

Fils d’un palefrenier de Louis XVI, né à Montreuil (près de Versailles), orphelin à 14 ans, Hoche travaille aux écuries royales avant de s’engager dans les Gardes-Françaises comme simple soldat en 1784. Depuis la mort de ses parents, il se fait sa propre éducation par la lecture. En août 1789, il rejoint la Garde nationale de Paris comme sergent. Il part ensuite à l’armée des Ardennes et grimpe peu à peu les échelons avant d’être remarqué par Lazare Carnot, membre du Comité de Salut Public et Ministre de la Guerre. Cela lui vaut d’être envoyé à l’armée du Nord. Celle-ci est alors chargée d’attaquer la Belgique (une province de l’Autriche) suite à la déclaration de guerre de la France à l’Impératrice du Saint-Empire et archiduchesse d’Autriche.

Fin août 1793, Hoche est chef d’état-major du général Souham, commandant la place de Dunkerque, assiégée par le Duc d’York à la tête de près de quarante mille coalisés : Anglais, Hanovriens, Belges, Hollandais et Allemands. Par son coup d’œil et son énergie, il rend la tâche impossible aux Anglais dont le siège traîne en longueur mais ne progresse pas. Le temps qu’il gagne permet la manœuvre victorieuse de Hondschoote (6-8 septembre 1793) et la levée du siège de Dunkerque. Ses brillantes actions lors du siège lui valent le grade de général de brigade en septembre 1793. Il est alors nommé chef d’état-major à l’armée des Ardennes. Il est alors l’organisateur des décisions et plans du général en chef de cette armée. Mais Hoche a de l’ambition. Il a confiance en ses capacités et veut faire plus. Il réclame et obtient un commandement plus important : promu général de division, il est nommé général en chef de l’armée de la Moselle. Il est alors à la tête d’environ trente-cinq mille hommes.

A sa prise de commandement, la situation est simple : l’armée est démoralisée, mal commandée, mal ravitaillée. Elle a été vaincue par le duc de Brunswick, le général en chef de l’armée prussienne (la Prusse est alors une des principales puissances européennes dont les territoires sont situés entre l’Allemagne de l’Est et la Pologne, de Berlin à Kaliningrad aujourd’hui). Cette dernière assure un siège peu efficace de la place forte de Landau, en Alsace. Ses ordres sont simples, il doit lever le siège de Landau après avoir séparé les Prussiens des Autrichiens commandés par Wurmser, un Alsacien au service de l’Autriche. Il doit être aidé en cela par l’armée du Rhin, commandée par Pichegru, un autre jeune officier à qui on prédit bien maladroitement un bel avenir.

Après un mois passé à réorganiser l’armée de la Moselle et lui remettre un semblant d’ordre avec l’aide des commissaires du Comité, il passe à l’action à la mi-novembre. Sa toute première opération comme général en chef montre déjà son côté manœuvrier avec un mouvement tournant d’une partie de ses forces pour venir menacer les lignes de communication des divisions prussiennes lui faisant face. Leur recul sera malgré tout mal interprété : en effet, les Prussiens se replient sur ordre du duc de Brunswick pour venir prendre leurs quartiers d’hiver. Ce recul et le manque évident de coopération du général Pichegru poussent Hoche à tenter d’accrocher l’armée prussienne pour la détruire en détail. La bataille de Kaiserslautern du 28 au 30 novembre 1793 marque l’échec de sa manœuvre face à une armée prussienne tenant une très belle position défensive et commandée par « le meilleur stratège d’Europe », selon l’expression populaire des princes et militaires de l’époque. Toutefois, Hoche ordonne la retraite avant que son armée ne soit vaincue : le moral des troupes est intact, les pertes sont raisonnables et les Prussiens ne sont pas en mesure de le poursuivre. 

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Cet échec sera en fait profitable aux Français. Tout d’abord, il va pousser complètement les Prussiens à l’immobilisme, se sentant menacés, même si les ordres du Roi vont en plus dans ce sens. Mais surtout, Hoche va apprendre beaucoup de cette première opération. Comprenant qu’il ne peut vaincre seul, Hoche va organiser la réunion de l’armée de la Moselle avec celle du Rhin. Pour cela, il lui faut franchir les Vosges afin de tomber sur le flanc de Wurmser tout en préservant ses lignes de communication d’un retour offensif prussien. Enfin, il lui faut l’aide de l’armée du Rhin, bien plus compliquée à obtenir… Dans les faits, l’armée du Rhin va effectivement attaquer, jour après jour, pendant plus de quinze jours, les positions autrichiennes, dans un simulacre de guerre de position. Il faudra quinze jours à Hoche pour déboucher des Vosges et débloquer la situation, provoquant la retraite de Wurmser. Nommé général en chef des armées du Rhin et de la Moselle, alors à la tête de plus de quatre-vingt mille hommes, Hoche va déployer son talent en coordonnant de multiples actions simultanées sur un front gigantesque, maintenant l’ennemi éparpillé sur son front lorsque lui-même concentre ses forces à l’endroit décisif : il remporte la victoire décisive de Weissembourg. Weissembourg est une petite bataille aux conséquences immenses : l’armée autrichienne en déroute et menacée de destruction évacue la rive gauche du Rhin, abandonnant l’armée prussienne qui amorce donc également son repli, levant au passage le siège de Landau. Mais pour avoir refusé de mener une campagne en plein hiver dans des conditions atroces, Hoche sera arrêté et emprisonné.

La confiance que lui porte Lazare Carnot et la chute du Comité de Salut Public 1794 vont le sauver de la guillotine. Il sera alors envoyé à l’Armée des Côtes de l’Océan, chargée notamment de la guerre contre les Vendéens et les Chouans hostiles eux aussi à la Révolution. Rompant avec les stratégies de terreur totalement inefficaces de son prédécesseur, Hoche est partisan de la réconciliation : il va donc utiliser la carotte et le bâton. Par la négociation, il parvient à démobiliser une partie de la Vendée au traité de La Jaunaye en 1795 – même si les effets sont de courte durée. Toutefois, grâce à des renseignements et ses propres intuitions, il va bloquer deux tentatives de débarquement (notamment de troupes Anglaises) à Carnac puis à l’île d’Yeu, isolant les insurgés. Puis, il accentue la pression et organise le désarmement systématique de la Vendée, effectif à l’été 1796.

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En février 1797, Hoche est nommé général en chef de l’armée de Sambre-et-Meuse. Cette armée formidable, de soixante-dix mille hommes, qui devait porter l’effort principal contre les Autrichiens, avait été vaincue par l’archiduc Charles pendant la campagne de 1796. Le Directoire avait donc modifié sa stratégie et porté ses efforts en Italie, envoyant deux nouvelles divisions à Bonaparte. Charles, le meilleur général autrichien et frère du futur empereur François Ier, quitta ainsi le front allemand pour aller affronter Bonaparte sur le Tagliamento. L’armée de Sambre-et-Meuse devait à présent faire diversion face aux Autrichiens de Latour et Werneck. Mais comment passer à l’offensive dans une situation aussi critique que le passage d’un fleuve couvert par plus de trente mille ennemis lorsque son armée est désorganisée et démoralisée ?

 

Il prit une décision qui aurait de grandes conséquences sur l’art de la guerre du XIXème siècle. Pour comprendre le génie et la vision de Hoche, il faut comprendre comment était organisée une armée à l’époque. Une armée, commandée par un général de division (alors le plus haut grade de l’armée avant celui de maréchal) secondé par un état-major, était donc composée de plusieurs divisions. Chaque division comprenait plusieurs brigades de deux régiments (mille deux cents hommes par régiments), des escadrons de cavalerie (un escadron comprenant environ entre cinquante et cent cavaliers), des canons. Le tout formait un ensemble de six à dix mille hommes en moyenne, avec un à deux mille cavaliers, capable d’opérer seul. L’armée de Sambre-et-Meuse comptait alors six divisions. Coordonner six divisions sur un front large de cinquante kilomètres à l’aide de simples messages transmis par des cavaliers était un défi insurmontable. Hoche les rassembla donc en « Ailes » de deux divisions chacune : une aile gauche commandée par le général Championnet – l’un des meilleurs généraux de la République, un centre commandé par le général Grenier et une aile droite commandée par le général Lefebvre – futur maréchal d’Empire.

Puis, afin d’améliorer l’efficacité de sa cavalerie, il prit le partie de rassembler les escadrons de chaque type en divisions : hussards (cavalerie légère, utilisée pour la reconnaissance et le harcèlement), chasseurs à cheval (cavalerie légère, utilisée surtout à la reconnaissance), dragons (cavalerie de ligne, dédiée à la bataille mais ne portant pas de cuirasse), cuirassiers (cavalerie de ligne, portant des cuirasses – telle la garde républicaine aujourd’hui – chargée de briser les lignes ennemies sur le champ de bataille). Ces divisions de cavalerie furent mises sous les ordres d’un général de la même arme et placé au sein d’une aile. Ney, le futur maréchal d’Empire, reçu le commandement de la division de hussards, elle-même intégrée au centre. Richepanse reçu la division de chasseurs à cheval placée au sein de l’aile droite. Klein reçu les Dragons (qu’il commandera également sous l’Empire) intégrés à l’aile gauche. Enfin d’Hautpoul reçu les cuirassiers, qu’il commandera sur de nombreux champs de bataille jusqu’en 1807 à sa mort suite à la bataille d’Eylau (la fameuse charge du Colonel Chabert). Directement placée sous les ordres du général en chef, la division de cuirassiers suivrait le centre.

En réalité, Hoche venait de créer les embryons de ce qui deviendraient plus tard les corps d’armée, chers à Napoléon : une force indépendante, composée d’infanterie, de cavalerie et d’artillerie, capable de se battre seule ou en liaison avec d’autres corps pour les combats plus importants. En 1797, avec les moyens dont il disposait, Hoche n’avait pu encore nommer des généraux dédiés au commandement de ses ailes (en pratique, le général d’une des divisions de l’aile commandait l’aile) ni lui fournir un état-major complet. Enfin, les ailes ne disposaient pas des pontonniers (des troupes du génie chargées notamment des constructions et destructions de ponts mais également des travaux de siège). Toutefois, cette nouvelle organisation simplifiait considérablement les problèmes de coordination, puisque le général en chef n’avait plus que trois ailes à gérer au lieu de six divisions. D’autre part, une aile seule restait une force de près de vingt-mille hommes, capable d’effectuer ses propres reconnaissances, de combattre l’ennemi et de le poursuivre l’épée dans les reins (expression indiquant que l’on suit l’ennemi qui s’enfuit de près, pour lui capturer ses traînards, ses bagages, chariots etc.).

Fort d’une organisation bien plus souple et efficace, permettant des mouvements de masses plus rapides et importants, Hoche prépara son offensive. Le passage décisif du Rhin était prévu à Neuwied. Il disposait là des corps de Grenier (GRR sur la carte) et Lefebvre (LFE sur la carte). Mais s’il voulait réussir le franchissement du Rhin, il nécessitait une diversion : ce fut le rôle du corps de Championnet (CPT sur la carte), plus au nord. Championnet passa le Rhin le 17 avril du côté de Bonn et suivi le cours de la Sieg vers Ukerath et Altenkirchen. Devant ce mouvement qui menaçait le flanc du corps de Kray couvrant Neuwied, Werneck mit en mouvement son corps de bataille vers Alternkirchen et rappela Kray à Driedorf où Werneck avait son état-major. Mais très rapidement, comprenant qu’il ne s’agissait que d’une diversion, Werneck annula l’ordre de Kray qui fit demi-tour et revint sur Neuwied.

Trop tard, puisque le 18 avril, le corps de Lefebvre écrasa les avants postes autrichiens et refoula les renforts de Kray, qui se replia vers Hachenburg, pressé par la cavalerie française et poursuivi par le corps de Grenier. En fin de journée du 18, Championnet avait atteint Altenkirchen et forcé les Autrichiens à la retraite vers Neuekirchen. Lefebvre avait lui atteint Montabaner, Grenier se trouvait entre Lefebvre et Championnet. Le lendemain, l’aile droite marcha sur Limburg pour couvrir le flanc droit des Français contre un retour offensif de la Réserve autrichienne. Le centre marcha à la rencontre de l’aile gauche à Hachenburg qui fut évacuée par l’ennemi en toute hâte. Dans la soirée du 19, la Réserve autrichienne s’approcha de Limburg mais se replia en constatant que les Français tenaient solidement la ville. Dans la nuit, les Autrichiens de Werneck entamèrent leur retraite vers Wetzlar. Le 20, Hoche lança son centre sur Weilburg et sa gauche, renforcée des Hussards et des cuirassiers, sur Neuenkirchen. Hoche espérait accabler Werneck et le forcer à se replier en désordre sur les troupes de Grenier. Mais Werneck était déjà parti, se repliant sur Herborn. Poursuivi par Ney et Championnet, il y laissera une grande partie de ses bagages.

Ainsi, en quatre jours, le général de division Lazare Hoche avait forcé le Rhin et poussé l’armée autrichienne à la retraite en désordre, l’éloignant de sa Réserve et la séparant du reste des forces de Latour, qui faisaient face à Moreau plus au sud. La totalité de sa manœuvre, jusqu’à l’annonce de l’armistice, porta les pertes autrichiennes à près de sept mille tués, blessés et prisonniers, trente-sept canons et un nombre incalculables de voitures et de fourgons. Les pertes françaises étaient dérisoires. L’armée autrichienne avait été culbutée et foudroyée par la rapidité des colonnes françaises.

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Cet armistice, faisant suite aux succès de Bonaparte face à l’archiduc Charles, amena la paix entre l’Autriche et la France. Ne restait alors que l’Angleterre dans la liste des ennemis de la jeune nation en armes. Avec toute paix vient la démobilisation d’une armée populaire immense pour ne conserver qu’une armée de professionnels. Personne, dans les ministères, ne s’était alors posé les bonnes questions. Qui renvoyer dans ses foyers ? Qui conserver sous les drapeaux ? Nul ne semblait s’en soucier. Sauf Hoche. Il écrivit une longue lettre au Directoire dans laquelle il expliquait, avec le plus grand brio et la plus grande clarté quels seraient les besoins et comment il faudrait organiser cette démobilisation. Ce travail final du général montre, s’il était encore besoin, la vision globale et stratégique de Hoche, son attachement à son rôle de général – il n’a jamais brigué le pouvoir et a même refusé le ministère de la Guerre – et enfin sa capacité d’organisation.

Il mourra cette même année de la tuberculose à son quartier-général de Wetzlar. Dans sa courte carrière, il aura montré une énergie permanente, un sens de l’organisation et de la stratégie ; maniant la diplomatie, les renseignements et la force. Sa forte personnalité lui permit par trois fois de reprendre des armées vaincues et d’en faire des troupes combattives, avides de victoires. C’est grâce à sa seule énergie, son coup d’œil et ses capacités stratégiques qu’il parvient, en un an, à désarmer la Vendée et les Chouans. C’est enfin par sa seule énergie et son coup d’œil à nouveau qu’il force le Rhin en 1797 à la tête d’une armée subitement en avance sur son temps. Si la France perd alors son meilleur général, il laisse son empreinte durablement : les corps d’armée seront l’épine dorsale des armées impériales dans les guerres à venir ; la cavalerie française, endivisionnée, aura alors longtemps un avantage sur ses alter-ego européennes ; enfin, issu de la campagne d’Alsace de 1793, le soldat français sait vivre sur le terrain, permettant une mobilité accrue de l’armée.

Parmi les généraux de la Révolution qui se sont couvert de gloire, Lazare Hoche est certainement celui qui a le plus influencé, avec Lazare Carnot, l’art de la guerre, plus même qu’un certain général Bonaparte qui finalement a hérité de leurs systèmes et les a copié. Mais l’Histoire semble avoir oublié tous ceux qui auraient pu faire de l’ombre au futur Empereur. Quelques Plumes rétablit aujourd’hui un peu les choses…

Sources :

  • Arthur Chuquet : Les guerres de la Révolution, volumes VIII Weissembourg & IX Hoche
  • Jean Colin : Campagne de 1793 en Alsace et dans le Palatinat
  • Antoine Henri Jomini : Histoire critique et militaire des campagnes de la Révolution, volume I campagnes de 1788 à 1793 & volume III campagnes de 1796 à 1799
  • Jean Tranié et JC Carmigniani : La patrie en danger 1792 – 1793 – Les campagnes de la Révolution, tome I
  • Edmond Lenient : La Révolution et la guerre – Hoche à l’armée de la Moselle
  • M. d’Ecquevilly : Campagnes du corps sous les ordres de Son Altesse Sérénissime Mgr le Prince de Condé
  • Lazare Hoche : Un Mémoire de Hoche sur la réorganisation de nos armées en l’an V
  • Lazare Hoche : Bulletin des opérations de l’armée de Sambre-et-Meuse – campagne de l’an V

 

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