Il y a des auteurs, comme ça, à peine rencontrés, dont on se prend à rêver l'amitié éternelle. « La réincarnation n'existe pas. » enseigne le dogme catholique, qui, prudent, ne se prononce pas sur les romans potentiels qui pourraient surgir de certaines pages en feu. Celles des Martine Mairal / Marie de Gournay, au XVIe siècle, dont on escaladait quatre à quatre les escaliers ardus pour accéder au salon où l'on respirait si bien, où la langue française était si riche. Rapière au côté, l'espace d'un roman, on s'imaginait Vicomte, on s'inventait des bottes de cuir, on retenait qu'une Vénus peut être « anadyomène ».... Les Virginie Lloyd / Lily Brooks, dans un XXIe apparent, Far-West masqué (cherchez bien, les « vautours » planent), qui éveille en moi l'antique muletier, tromblon terrible, déjà sourdingue, plus chargé qu'un wagon de chemin de fer, parlant Sioux, Français et Corse, cherchant le « Grand Esprit » et méditant les Vendetta de ses ancêtres.

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La Déesse Inconnue de la comm' littéraire a encore frappé. Un coup. Une balle. Un mort de rire ou respect. DIrect entre deux yeux. PAN ! C'est un train de devenir une habitude. Bientôt une mode ?

Je n'ai pas encore lu le premier roman de Virginie Lloyd. Et je ne le lirai pas tout de suite, même si, pour Noël, elle a la classe qui tue de décoiffer gratis et d'offrir son E-book.  Son premier... Sur son Facebook. Si l'idée du E-Book ne vous débecque pas, jetez-vous dessus y de suite, sans même continuer à lire mes déblarérations qui, au final, vous diront la même vous, jetez-vous y, plongeon direct et saut de l'ange, c'est a nuit pour, comme Ulysse avait envie de plonger au chant des sirènes, je viens de couper vos cordes, et d'appeler un chat un chat. Le bouquin, je ne sais pas. On verra. je suis patient, mais l'envie monte.

 

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