Imprimer cette page
lundi, 24 décembre 2018 13:06

Dans quel état on peut être en attendant un broché de Virginie Lloyd

Écrit par
Évaluer cet élément
(0 Votes)

La Déesse Inconnue de la comm' littéraire a encore frappé. Un coup. Une balle. Un mort de rire ou respect. DIrect entre deux yeux. PAN ! C'est un train de devenir une habitude. Bientôt une mode ?

Je n'ai pas encore lu le premier roman de Virginie Lloyd. Et je ne le lirai pas tout de suite, même si, pour Noël, elle a la classe qui tue de décoiffer gratis et d'offrir son E-book.  Son premier... Sur son Facebook. Si l'idée du E-Book ne vous débecque pas, jetez-vous dessus y de suite, sans même continuer à lire mes déblarérations qui, au final, vous diront la même vous, jetez-vous y, plongeon direct et saut de l'ange, c'est a nuit pour, comme Ulysse avait envie de plonger au chant des sirènes, je viens de couper vos cordes, et d'appeler un chat un chat. Le bouquin, je ne sais pas. On verra. je suis patient, mais l'envie monte.

 

La comm', c'est du Homère. Incroyable en Antique. On en est là ! Ca ferait plaisir à Jack-Alain Léger et son titre génial. Elle a le Facebook des sirènes, sur le plan littéraire. Petit grotte confidentielle, mais Waou, elle donne de la voix ! La jalousie arrive sur ses ailes an carton, avec ses pieds qui pue et lui servent à écrire. Aucune chance de la battre, si on circonstrit le rayon à  la splendeur dela comm'. Je me fous et contrefous qu'elle soit, pour l'instant, confidentielle. On me mattraque de pubs télé pour régime Marbabout miraclo-Christique, réussite assurée. J'en peux plus, c'est infect. Ca devrait être illégal, mais ça fait tourner Via Stella, ce qui tempère un peu. Même obsèse comme je suis, je n'achèterai jamais Point final En plus, c'est pas ça, la nutrition  Mais elle ! Que personne ne connaît ! Quel style ! Ca part dans tous les sens et ne ressemble à rien. Cherchez pas dans les références, les cousinages voire les incestes. Cherchez pas dans les petits ou moins petits poissons qui, voyant passer Houellebecq, épaulard géant, yeux suraigus, monstre sacré, mais dépressif, se sont mis à tenter de le rattraper avec moins de nageoires... Mathématiquement, ça a donné des sous-Houellebq immédiatemet classés, répertoriés, punaisés. Et, au mieux, obtenu des sous-succès. Ou des authentiques pilons vitesse de la lumière. Cherchez pas du côté des gens qui essaient de faire du Rowking mieux Rowling. Rowling est une grand fille maintenant. Elle boxe un peu plus haut, a la Baguette de Mort, et y a renoncé. Et on pourrait coninuer longtemps, jusqu'à finir, anémiés, sur les derniers filons de filous de fond de jarre qui essaient  d'apprendre à Anne Rice et Vampire La Mascarade comment parler des Vampires. C'est épuisant. Vous en mourriez. Darwin award assuré pour la peine. Sans fleurs ni couronnes. Une prière. Le plus con des cons y a droit, mais pas l'éloge funèbre et un épitathe assassin. Et pas volé.

Chercher le frais, le nouveau. le petit truc qui débute à peine. Le petit début de petit vent. Ca ressemble à quoi ? Ca ressemble à du Virginie Lloyd ! Et, en ce moment, c'est gratuit. La littérature de luxe, la seule qui vaille la peine, ça devrait toujours être comme ça. Avec des Black Friday de temps en temps, pour les fashions victims et toutes nos Paris Hilton que l'on prend pour des blondes au sens abject. L'édition. C'est aussi du business. Et l'argent, en soi, n'est pas sale.

Elle a trouvé, trouvé, je ne sais pas encore où, mais un jour,  foi d'Ajaccien,  je la prendrai entre quatre yeux deux verres pour lui poser la question cash, les post-il des sirènes. Un coup à devenir grossier, à la taner jusqu'à avoir la réponse. Mais, je ne le ferai pas. Je ne me transformerai pas en Troll de Guerre. Ca bave partout. Morve partout. Et ça finit peut-être recruté à la télé pour poser des questions tartes qui nedonnnet pas envie de lire. C'est son secret. L'origine, c'est son secret. C'est le truc qu'elle dévoilera en dernier. Que moi, en tout ca, je veux, éventuellement, mais ce n'est pas obligatoire, savoir en dernier. Et que je ne pulbierai pas de manière automatique. Ca ne se fait pas. Trahir les "offs". C'est pas éthique. C'est pathéique. Retour au simple. Début de vent frais.

Un angle. Une ouverture. Une entrée de Narnia. Un truc qui ne ressemble à rien, sauf à elle. Un cadeau que le Père Noël du style n'a donné à personnne, sauf à elle. Ouvrez Lewis, bon sang ! C'est pîle la bonnne époque et ça explique tout ! Et pitié, en envoyant valser façon Rocku qui cogne, la logique de Gallimard qui a écouté les héritiers un peu bêbêtes, on a les descendants qu'on peut, et pas la splendeur des analyses d'Irène Fernandez, nécessairement sous-médiatisée, on a le presse qu'on peut,. Fernandez démontre, en tuant le job, qu'il faut commencer le pavé par le tome 2, en dépit des crétin, à savoir : Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique. Un point, c'est tout.

Ca n'arrive pas si souvent, qu'on trouve une nouvelle entrée de Narnia., que l'on a l'impression d'être sur le poin de bascucler ailleurs. Un peu de frais, et pitié, ça nous changera les idées, et pitié, mort aux cons qui n'ont toujours pas compris que le "feel good" pouvait enfanter des bouses, certes, mais aussi des chefs d'oeuvres de littérature. Mort aux doctes, toujours les mêmes, on est patient mais on fatigue, qui ne commprennent pas que le match L'Académie Français contre Le Cid, est joué d'avance ; que certains des premiers grincheux qui ont eu Le Seigneur des anneaux entre les mains,  étaient voués davance à se faire écraser par une charge d'Ents et d'Ophilants. Et qu'ils n'avaient aucune chance de triompher de Tolkien Et tellement d'autres exemples.

Impression de savane. Métaphose en chat. Ambiance de féerie sous ses airs de faux polar. Pas rester à la surface où l'on ne comprend pas tout. Il y a quelque chose, là, au fond de l'armoire. C'est pas un simple livre. Mon instinct n'y croit pas. Le poil de chat ne vibre pas pour simple livre. Un chat ne ronronne pas pour un truc hors de prix, lancé en ouvrant à gogo les budgets pubs, les filouteries marketings , et les suppositions suppositoires savants intelligents au point d'être stupides des spécialistes en chat sur ce qui est censé plaire à un chat. Et qui se vautrent, bien fait ! Si Viriginie avait croisé ma route comme vendeuse d'arbre à chat - sapin de Noël géant de luxe, validé par un grand éditeur et un flot d'encens officiels de la presse pariennes. j'aurais passé mon chemin de chat qui n'en est pas à son premier enfumage. Et j'aurais crains l'embaullement pour du surcôté. Et j'ai a déjà plein d'arbres à chats et de jouets à la maison.

Elle arrive avec un grand coeur, un grand sourire, deux bouts de cartons, et trois post-it, mais parfaits. Un peu de lait humoristique sur son mur très régulièrement. Des croquettes littéraires remplies d'une viande si charnue, si délicieuse, qu'elle me sort de ma tordeur méditative et imbue de moi-meme (je suis un chat) pour me transformer plus souvent qu'à mon tour en turbo-fusée sur pattes. J'ai la classe, mais j'ai faim de bons livres. Je peux bouder, faire mon héron, mais je n'aime pas jeûner trop longtemps. Du coup, fatalement, elle me stoche. A la moindre minie publication sur son mur. Odeur de rose. C'est très rare. Saint-Exupéry qui flotte. C'est très rare. Affollement gracquien, c'est très rare. Elle sait apprivoiser les chats. Son problème, c'est pas la qualité de la comm', surtout qu'on ne lui mette pas une attachée de presse professionnelle dans les pattes pour l'aider sur ce point. Carnet d'adresse, pourquoi pas ? Mais, ça, pitié, non !  Pour une Déesse des Attachées de Presses, qui fait de la casuistique et semble sortie de ce qu'Ignace avai t compris de Dieu, combien de débordées, parfois de bonne volontée, réduites au pisse-copie industriel, qui n'excite personne ? Virginie y courrait le risque de voir la qualité de sa comm' baisser. et pire encore. Cela dit, et je ferme la parenthèse, les AP, il y a des très bonnes, des excellentes aussi. Des gens qui se battent et connaissent leur boulot. On ne peut pas reprocher à quelqu'un de ne pas avoir bu l'ambroisie sur un plan donné. C'est odieux; Ca ne se fait pas.

Soyez couillus. Prenez des risques. Montrez vos tripes. C'est Noël. C'est Open Bar ! Gratuit total. Plongez. ! VIriginie prend des risques. Elle a classe. Pas si fréquent. Surtout pour un premier livre. Où nécessésairement, quel que soit la vitrine et le sourire. Le trac, signe de talen; est là. A moins d'être une cruche. Ce qu'elle n'est pas, certainement pas. Le retour de baton ou lauriers pour le premier roman d'une inconnue balancée gratis, ça peut être sympa; Elle a déjà un petit clan aurtour d'elle, qui la soutietn, lit son Facabook, rélève le gant de ses défis poétiques, et massacre le sérieux en cadence avec elle, faisant tourner en rythme les tronconneuse de tendresse  et d'humour noir à la fois. On entend les "TIMBER !!!" Elle offre des Kinder... On s'amuse beaucoup.

Autour d'elle, c'est déjà une espèce de Cercle des Poètes qui ont rePOPé. Un côté MMORPG littéraire et second degré. Une amicale d'éplucheur de patates. On aime les figures imposés. Pas de compétition interne. Une simple émutation. On roule pas forcément sur l'or. Mais dont la joie manifeste qui transpire de ce mur, et oui, VLAN, le "feeel good" pourrait rendre jaloux bien des crispés plus médiatques, patentés, officiels... et surcôtés. Dont on se moque et qui sont là pour ça. C'est leur vrai rôle social.

Elle y  va, pour Noël. Avec un p'tit côté Hobbit qui donne son mathom préféré, qui lui a, nécessairement, donné tant de mal.  Au risque de se faire déchiqueter pour Noël sur les réseaux sociaux ou les commentaires Amazon. Sa garde prétorienne la soutiendra, sur Facebook. Je n'ai pas encore le broché. Mais la com' est divine est a bu l'ambroise. Rien que pour ça, faudrait pas trop qu'on la cherche, même si le livre est finalemen décevant. On verra. Ca ne sera pas la première. A écrire un livre finalement décevant. On les a pas tous fusillés, même pas métaphore. Un peu de cool. Je ne suis Angelo Rinaldi. Et je ne voudrais pas, même pour un fauteil parmi les 40. Elle peut s'améliorer et écrire un autre. On verra. Ce soir, c'est Noël.

A ce niveau de risque, de don, il faut lancer le contre-dons ou être ridicule. Donc Virginie, si tu me lis, pour Noël, deuxième chance automatique, au minimum, même si, au final, le premier me tombe des mains. Je ne fais pas ça souvent. Et j'ajoute, c'est le temps des Grands Contes et des rediffussions qu'on a vu trois cent trois, mais qui ne s'usent pas, robe rouge, écarlate, dont les plis semblent flotter, impériaux, casque élégant, oblong, rouge aussi, sabre laser à l'avenant, si, en guise de "merci" pour ton cadeau de Noël, tu vois débarquer des fâcheux, des haineux, des "Feel Sad", l'école adverse, tes pires ennemis, des crispés, des "c'est pas de de la littérature", "j'ai mieux à lire" et toutes les infinies variations des idiots de village, qui ont leur place, au fond du bar, le cul à l'air, on n'aime bien, même ivres de bière bon marché, mais qui n'ont jamais lu, et ne liront jamais, De Superman au Surhomme qui les ridiculise manière totale, et définitive. Les impolis totaux qui n'ont pas compris, du haut de leurs confort, leurs places, leurs rentes poétiques ou conceptuelles, que le lecteur s'emmerde grave, qu'il a une vie de chien, que le réel est moche et pue le fond de chiottes, la chaussette sale, le gris sur gris, la maladie, la mort, l'argent qui manque, le caddie des courses toujours plus cher, toujours, moins plein, les bouts de chandelle et bout de mois et l'on pourrait continuer longtemps. Nous sommes maudits. Maudits ! Chassés de l'Eden ! Sting chante ça très bien. Assez des ahuris qui n'ont toujours pas compris, ne comprendront jamais la grandeur du "Feel good", les Majesté des Clowns. Qui croient que l'on est grand, quand on a bien barbé. Vive les p'tits courants d'air, qui pourraient finir en houragan de rire. Le mal qu'on leur souhaite.

Pour Amazon, je ne sais pas. Je ne fréquente pas ce genre d'endroit qui siphonne les libraires de quartiers. Je suis fils de petit libraire. C'est personnel. Haineux. Haineux. Corse. Dure comme une Vendetta que je n'ai aucune chance de gagner. Mais où je me lance quand même. Par souvenir d'Art-Photo, respect de La Marge, de Mollat et de tant d'autres. Des impôts payés rubis sur l'ongle. Des rapports humains. De la sérendipité. Et la haine des Hyènes si bien imaginés par Virginie Despentes, et qui doivent pulluler et puer sur Amazon. On les sent d'ici. Amazon qu'on voudrait atomiser à coup de Chesterton : "Il faut tuer les géants parce qu'ils sont trop grans." Qui pousse la" rationnalité" à son extrême; C'est péché ! Qui vend des livres comme tout le reste et n'importe quoi du moment que les bénéfices montent. C'est péché ! Chacun son métier ! Mort aux Molochs que jamais on ne rasassiera et qui, toujours en voudront plus. La tentation du monopole. Les Supermen Noirs sans kriptonite pour les calme et les faire redescedre !

Mais Amazon aussi grâce à qui Viriginie a son broché, et à qui, par honneteté intellectuelle, je suis obligé de donner un bon point; J'enrage ! Mais j'en donne un mauvais aussitôt pour me calmer aux éditeurs qui ne l'ont pas encore reperée. Ne lui ont pas encore donné sa chance, même s'ils ont des circonstances atténuante. Plein. . Elle se lance underground. Et distribue des croquettes aux chats de gouttières dans le métro marseillais. Espérant, à la fin vendre quand même un peu. Coeur serré, mais yeux qui brillent. Sourire parfait. Sens du commerce. On croit entendre un air de Goldman, basculer dans un clip en dessin animé. un "C'est ta chance". C'est pas si fréquent. Ca peut déboucher sur un ratage cosmique comme monter très haut. Parfum d'avenure. Le chat s'amuse. Ca n'arrive pas si souvent ici-bas. Lisez un peu Pascal si vous ne voulez pas me croire.

J'attends mon exemplaire papier, qui ne devrait pas tarder, comme un chat ses croquettes. En carnivore absolu. Parait que cest bourré de cadavres. Chic. Si ça me plait, je lui apporterai des souris mortes, égorgées dans les règles. Je suis un chat. Moustache tendue et crocs terribles. Si le broché n'arrive pas, tant pis, il faut survivre, je boufferai un végan en lot de consolation, ça leur apprendra, mais risque d'être moins nourrisant.

Attente immense de ma part autour de ce livre. Le chat qui bave pour  le poisson qui tarde un peu. Elle sait parler aux critiques, apprivoiiser les chats.

Mais le broché n'est toujours pas là, et je suis très old school. J'ai besoin du papier, son toucher, son odeur.J'ai besoin du côté pelote de laine à tripoter dans tous les sens pour voir si un fil dépasse si je peux foutre un chaos total, mais gracieux ensuite, à partir de ça.

L'E-Book m'est impossible. Complètement. Sauf pour vérifier un référence ponctuelle ou lever un doute. Les CTRL+F,n c'ests sympa, mais je m'arrête là. Pour plein de raisons qu'il serait long et vain de développer ici. Mais à vous, pourquoi pas, si c'est votre école ? C'est Noël ! Virginie décoiffe gratis !

C'est devenue une amie. Evidente. En un temps record. Elle le mérite. Mais le doux mot d'ami ne doit pas empêcher les adjectifs amers, quand il le faut.

Si le broché, en fin de compte, n'est pas frais, mal péché, mal cuisiné, et sauce dégeu, elle aura droit, par goût de la justice, à une grimace de chat qui se tord le nez. Ca lui fera mal, je sais. Je suis empathique et télépathe. je suis un chat. Un chat ça griffe la main qui le nourrit. Pour la peine. Ca reste un chat. Mais je sais déjà que j'enchaînerai aussitôt avec des yeux craquants et immenses impossible d'être en colère, triste, déçue ou découragée. Et je lui demanderai un autre broché un miaulant d'une voix irrésistible et hypnotique. Comme tous les chats. Le mythe de Shreck.

Faut déconner sérieux, en littérature, ou changer de métier. Ça ferait du bien à la France entière et même au-delà. On respirait mieux. On vendrait plus de livres. On confond trop bouquins et laxatifs. Comble du génie anti-médical, on a inventé de "dépresseur". J'en en vraiment vu beaucoup. C'est abominable. N'en prenez pas, mais. Même pas un demi-cachet. Même si on vous noie de pression et de pub. Moi, je vote "feel good". Les variantes infinies sur le thème de la joie.

J'ai pas tout vu ou lu de la comm' en littérature. De comment on essaie d'appâter les chats de gouttière qui passent, aristocrates, et qui vont où ils veulent. Pissent et chient sans contôle. Ceux qui n'ont aucune laisse. Aucune chaîne. Et des instincts de tigres, qu'ils n'ont pas oubliés.Les bondissants de tois en toits qui puent l'égoût c'est vrai, mais rentrent de partout chez les braves petites gens qui les comprennent et ont de la peine pour leurs cicatrices, quand, manifestement, ils se sont encore battus.

C'est souvent extrêmement vulgaire, plat, convenu, décevant. La comm' littéraire. Le poil ne vibre pas. Parfois c'est bien, très bien fait, voire excellent. Et on vient, parce que tout chat méprisant qu'on soit, on est aussi un estomac sur pattes et il faut bien manger. Et parfois c'est mythique. Je n'ai pas toutes les pièces du puzzle de l'édition. Mais pitié, qu'on arrête la ganja, personne ne les a toutes. Il y en a beaucoup trop.

Les joyeux délires décalés, mais hyper-efficaces ; les "on sait bien vous et moi que j'ai quelque chose à vendre, que le papier pur ne nourrit pas, que les pizzas, que les sushis, que RIEN n'apparaît par magie dans les frigos avec un grand POP ; que ce n'est pas en poésie qu'on paie les boulangères et, que, comme tout le monde, j'ai faim. Mais ça me paraît pas un raison suffisante pour rogner sur la classe, l'élégance pudique, et le rire. La comm' est nécessaire, mais on va essayer, ni de vous barber, ni chouiner, ni d'être grise. Pas mon école. je suis pas comme ça. Je suis joueuse, je tente un truc. Je fais tapis au casino en espérant faire sauter la banque. Les gens comme moi, ça ne grattouille pas le fond des jarres. J'aime la folie. L'aventure. Ni statistiques ni martingales : le plantage assuré. Qui me suit ?" J'ai vu passer un truc comme ça, une seule fois. Avant elle. Un truc aussi bon. Mythologique au sens strict. Et qui crevait le plafond. Le coup de la Super Nova Bizarre, venue du Fond du Cosmos, vous envoie un dossier de presse de Légende et vous mettent implicitment au défi d'être assez couillus, intelligents et drôles, bref, authentiquement littéraires,  pour faire monter la sauce. Les joyeux ahuris rôlistes géniaux de Sans Détour pour leur comm' sur le mythe de Chtulhu qui atteignait les étoiles, revenait par la Poste, à leur frais, dont on avait l'impression qu'elle avait dû leur coûter un bras, et le graphisme, le deuxième brras, vous transformait, quel honneur, pour peu que vous ayez un peu d'humour, en personnage de Lovecraft. En être de légende, fut-elle terrifiante. Mais échange, sans bras, implicitement, sans bras, en dépit de la célèbre mauvaise vanne, réclamaient tout de même un peu de chocolat critque. Des héros ! Des rôlistes. Zut, pléonasme. Un jour, les rôlisets domineront l'édition d'abord, le monde ensuite, puis le cosmos. Mais pas ce soir, y a Pathfinder. Et ils ont le sens des priorités. Comme les vrais nanas et les vrais mecs.  D'ailleurs, souvent, ils ont des chats  CQFD.

Mais Lovecraft, tout Lovecraft qu'il soit, et je ne lui enlève rien, ou, je ne sais pas Napoléon, sur qui on pourrait aussi faire le pitre, c'est connu, classé, répertorié, analysé, et parfois, ça part déjà un peu dans le kitsch. Boîte de nuit trop fréquentée. Mythique, mais un peu surfaite. L'ennui pointe. Fatalement. Chat dandy qui se lasse. Syndrôme de Baudelaire. Rêve d'un noueau carnage. De souris non répertoriés. Défi pour chat. Réveil du côté tueur. Un peu de résistance. Et d'inconnu. Là, ça commence peut-être à peine. On verra. Pour l'instant, je m'amuse. Au présent. Sans business plan. Sans tirer des plans à l'infini sur la comète. Animal. Sans le côté "Je suis trop intelligent" à la Macron / Le Genre. Hyper intéressant, en fait, Jj'y reveindrai sûrement, mais là, pouce, c'est Noël dans les paroisses. Partout dans l'Univers. Et j'épargne Macron, qui ne perd rien pour attendre.

Je vais à la crèche. On y acceuille aussi le chats. Ils peuvent avoir leur rôle. Chasser les souris démons dans la paille et protéger Marie qui va accoucher. C'est capital en fait. Bien plus que Macron Legendre et Cie.

Je lance, en public, des hypothèses, des pistes de travail aride, très arides et complexes, où je redeviens sérieux. Le "feel good", c'est un segment à Jackpot. Potentiel de poule aux oeufs d'or. Ça peut finir en 4x3 dans les gares. Pas de réussite automatique. Evidement. Risque de viandage commercial aboslu. Evidemment. Et, à la fin, ses yeux pour pleurer, les kleenex, les copains, copines, le chocolat, le vin, la couette, les ambitions enterrées sur un plan littéraire. Douleur puis Requiem. Et on passe à aurtre chose parce que la vie continue. C'est aussi bête que ça. Les Mallarmé mâle et femelles contemporais ne finiront jamais dans les gares, en, 4x3 immenses et qui coûtent des fortunes,, c'est pas leur place, sauf pour une caméra gachée, qui pourrrait être grandiose.Mais faut les prendre aussi au sérieux. Ils fuient toujorus la cohue. Chacun son terrain. Et, fatalement, ils ont potentiel commercial moindre. , à force de fermer de compas. Mais les compas grands ouverts ? Avec, j'en ai la certitude, un potentiel, à confirmer, certes, mais a la Marc Levy ? Celles qui, potentiellement, j'insiste, mais l'intuition est là, potentiellement on pourrait jouer à grand flots le robitnet de la promo ? La pompe à phynances pataphysque ? Un éditeur qui se respecte, c'est un hybride monstreux. Mi-Cyrano et ni Ubu. Il doit vivre avec ça. Le "feel good", surtout si le texte est bon., ça peut devenir un ouragan. C'est un machin le côté Ubu dira "Potentiel de retour sur investissement abominable. je suis un bussinman. Faut faire tourner la boîte. J'hésite On tente ?" Et où la face Cyrano répondra : "Faut lire d'abord, voir si on aime, je conchie ton argent et dîne d'un verre d'eau." C'est donc imprévible. Excitant pour les chats. On va voir comment ça tourne. En se lêchant les babines. S'amusant comme jamais.. Oh, le cadeau de Noël !!!

Voici le coeur de dossier. Du débat.. Voici, à mon avis, la manière à la fois la plus animale et fun; de lancer de débat. Rien à péter de l'intelligence, au vu des résultats de ceux qui, aujourd'hui, et depuis toujours, se disent inteligents...

1. Mon "horizon d'attente", à la Genette aride et désertique: Extrêment froid. Congélateur à cadavres. Autopsie du machin. Façon cours de médecine légale, qu'il ne faut pas pousser trop loin sur de la matière VIVANTE ! Sous peine de ne plus comprendre rien à rien;  et de virer odieux et con : "Sommes-nous aux toutes premières heures du mythe de Lloyd ? Le post-it tueur à effrayer Chthulhu d'efficacité ? Et de puissance magnétique comique sur le public ? On verra la réponse. Mais la question censée, c'est ça.

2. Est-elle, oui ou non, comme j'en ai l'intuition, la nouvelle Fée Carabine ? Une espèce de Calimity Jane des lettres, sortie de je ne sais pas encore quel du Far-West enchanté, à la fois tendre (c'est une femme) et bourré d'humour noir (elle est armée, ça sent la poudre à chaque post, elle a beau se laver ses mains, qu'elle a pourtant très propres, à part ça, mais c'est une tueuse, maladie professionelle, elle peut pas y échapper) ? Faudrait lui demander, mais dont on a très envie de se trouver du bon côté, ou sous un bon angle de tir, quand elle dégaine à fond la caisse, et décide de vous placer une balle entre les deux yeux, même si vous êtes planqué à l'horizon. C'est le genre d'auteur en qui on sent une gentillesse sincère et profonde. Un truc à la Pagnol, un parfum d'"authentique". Et beaucoup de patience. De tenacité. Et niak et de courage. Mes préférés. Taxons les Grincheux pour éponger la Dette qui existe. Ou pas. Pas sûr que, numériquement parlant, il sont si nombreux. Mais on les entend vraiment beaucoup trop ! Gare à vous si un our elle s'énerve. Le RIdicule est pire que la Mort.

Faisons les taire.

Nuit de silence. Avant les chants. Et les chansons. Merci à Viriginie, à chaucune et à chacun, d'être ce que vous êtes. Comme l'êtes. Ne changez rien. Et l'année prochaine, passons la vitesse supérieure. Le nouvel étage de fusée.

Joyeux Noël à tous. Dans la joie, si la joie est déjà là, dans l'espoir de la Joie, si elle se fait attendre, comme le soleil qui revient après le long Hiver. Il revient tous ans. C'est une des lois du monde.

Lu 236 fois Dernière modification le vendredi, 08 février 2019 20:45
Philippe Perrier

Ancien journaliste littéraire, métis corso-greco-mayenais, taquineur de muses à ses heures perdues et actuellement stagiaire de la formation professionnelle "Grande Ecole du Numérique" Afpa/Aflokkat sur Ajaccio. Trois manuscrits achevés, deux en cours.